Le retour de Jim Lamar
de Lionel Salaün nous conte le retour contrasté d'un soldat de la guerre du Vietnam. Entre accueil et rejet, sa communauté rurale n'a pas forcément envie de le retrouver comme sien en dehors d'un jeune homme peu à peu fasciné. Un très beau premier roman créant une atmosphère moite d'Amérique profonde par un auteur nous arrivant du centre de la France....
Jim Lamar ? « Quand je dis que c'est pas lui, je veux dire que c'est plus lui. » Voici le commentaire qui accueille, après treize ans d'abscence, le revenant, le rescapé de la guerre du Vietnam. Revenant parce que la guerre du Vietnam l'a profondément transformé. Le retour tardif de Jim n'est plus souhaité par personne. Son intention de se réapproprier la ferme familiale, objet de toutes les convoitises, et ses manières d'ermite dérangent. A l'exception du jeune Billy qui, en regardant et en écoutant Jim, va en apprendre bien plus sur les hommes que durant les treize années de sa courte existence. Un très beau premier roman créant une atmosphère moite d'Amérique profonde. On pense aux films des frères Coen, à Mark Twain, à Jim Harrisson, aux auteurs américains aptes à rendre nature et aventure, immobilité et bouleversements. Le retour de Jim Lamar est un roman « à l'américaine » : s'il existait un prix « Roman Etranger Ecrit en Français », il faudrait l'attribuer à Lionel Salaün ! j.Christophe desfilhes
Le retour de Jim Lamar de Lionel Salaün nous conte le retour contrasté d'un soldat de la guerre du Vietnam. Entre accueil et rejet, sa communauté rurale n'a pas forcément envie de le retrouver comme sien en dehors d'un jeune homme peu à peu fasciné. Un très beau premier roman créant une atmosphère moite d'Amérique profonde par un auteur nous arrivant du centre de la France....
L'Amérique de Lionel Salaün.
Jim Lamar ? « Quand je dis que c'est pas lui, je veux dire que c'est plus lui. » Voici le commentaire qui accueille, après treize ans d'abscence, le revenant, le rescapé de la guerre du Vietnam. Revenant parce que la guerre du Vietnam l'a profondément transformé. Le retour tardif de Jim n'est plus souhaité par personne. Son intention de se réapproprier la ferme familiale, objet de toutes les convoitises, et ses manières d'ermite dérangent. A l'exception du jeune Billy qui, en regardant et en écoutant Jim, va en apprendre bien plus sur les hommes que durant les treize années de sa courte existence. Un très beau premier roman créant une atmosphère moite d'Amérique profonde. On pense aux films des frères Coen, à Mark Twain, à Jim Harrisson, aux auteurs américains aptes à rendre nature et aventure, immobilité et bouleversements. Le retour de Jim Lamar est un roman « à l'américaine » : s'il existait un prix « Roman Etranger Ecrit en Français », il faudrait l'attribuer à Lionel Salaün ! j.Christophe desfilhes