L’auteur est né en 1961 à Monterrey au Mexique. Après des études au Lycée américain de Monterrey, il fait des études d’ingénieur. Il commence à écrire à vingt-neuf ans et est aujourd'hui traduit dans de nombreuses langues. El último lector [ Zulma 2009] a été couronné par le prix Colima, le prix Fuentes Mares et le prix Antonin Artaud France-Mexique. Marqué par l’influence des classiques espagnols et par des écrivains latino-américains comme Onetti et Donoso, David Toscana a publié cinq romans et un recueil de nouvelles. Son œuvre est largement traduite en anglais, mais aussi en allemand, arabe, grec, portugais, italien et suédois. C’est avec toute l’inventivité propre à la littérature hispanique, de Cervantès à Juan Rulfo, que l’auteur de El último lector [Zulma, 2009] bouscule allègrement le genre romanesque, avec mises en abyme et déconstructions savantes. Remarquablement traduit (pour la première fois en français), Un train pour Tula [Zulma 2010] se transmet, d’un lecteur l’autre, comme le témoin d’une course sans fin dans les territoires de l’imaginaire.
Rencontre avec David Toscana pour Un train pour Tula [Zulma 2010]. Une escale de la librairie l’Ecailler "hors-les-murs" au Cercle rouge, 4 rue Adolphe Thiers dans le 1er arrondissement - Marseille.Animée par Pascal Jourdana, journaliste littéraire, en présence de Sandra Gondouin, interprète.
Le Cercle rouge4 rue Adolphe Thiers13001 Marseille
Rencontre avec David Toscana pour Un train pour Tula [Zulma 2010]. Animée par Nathalie Delsalle, en présence de Sandra Gondouin, interprète
Dans le cadre de l'année du Mexique en France, en partenariat avec le festival CoLiBris de Marseille, venez rencontrer David Toscana.
traduit de l'espagnol (Mexique) par François-Michel Durazzo
Enfant maudit, Juan Capistrán se voue dès l’adolescence à la conquête d’une fillette qui le dédaigne. Devenue femme, la belle Carmen l’ignore plus que jamais… En toile de fond des récits du vieux conteur et des interprétations romanesques de Froylán, son biographe : la ville fr...