Odyssée fellinienne à l'humour ravageur, portrait au vitriol de la société colombienne, réflexion magistrale sur le rôle de l'écrivain, Un mal sans remède
retrace les aventures d'Ignacio Escobar, poète frustré, dans le Bogotá des années 1960. Porté par une formidable énergie romanesque, un livre-culte salué par Gabriel García Márquez et Fernando Vallejo.
Fils de bonne famille vivant des rentes de sa mère, Ignacio Escobar est poète. Narcissique, paresseux, dépressif, alcoolique, cynique, et séducteur, il fait le désespoir de son entourage, n’ayant d’autre ambition que d’écrire des poèmes, si possible sans avoir à se lever de son lit. Son univers bascule le jour où Fina, sa compagne, le quitte. Il se lance alors à sa recherche dans Bogota, une errance qui va l’exposer à toutes les situations qu’il s’était si bien employé à éviter.
A travers les pérégrinations d’ Ignacio, poète raté, dans la Bogota des années 70 – 80, Antonio Caballero livre une réflexion sur le rôle de l’artiste dans cette société et signe un portrait acide du régime colombien.
Odyssée fellinienne à l'humour ravageur, portrait au vitriol de la société colombienne, réflexion magistrale sur le rôle de l'écrivain, Un mal sans remède retrace les aventures d'Ignacio Escobar, poète frustré, dans le Bogotá des années 1960. Porté par une formidable énergie romanesque, un livre-culte salué par Gabriel García Márquez et Fernando Vallejo.
Fils de bonne famille vivant des rentes de sa mère, Ignacio Escobar est poète. Narcissique, paresseux, dépressif, alcoolique, cynique, et séducteur, il fait le désespoir de son entourage, n’ayant d’autre ambition que d’écrire des poèmes, si possible sans avoir à se lever de son lit. Son univers bascule le jour où Fina, sa compagne, le quitte. Il se lance alors à sa recherche dans Bogota, une errance qui va l’exposer à toutes les situations qu’il s’était si bien employé à éviter.
A travers les pérégrinations d’ Ignacio, poète raté, dans la Bogota des années 70 – 80, Antonio Caballero livre une réflexion sur le rôle de l’artiste dans cette société et signe un portrait acide du régime colombien.