Guillaume Guéraud retrace sa jeunesse dans une cité populaire au travers d’un prisme particulier : son rapport au cinéma. Sa mère refusant d’avoir la télé, elle l’entraîne dans les salles noires et c’est au travers du 7e art qu’il découvre le monde.Drôle, émouvant, juste, ce récit se dévore de bout en bout, que l’on ait, ou pas, les références cinématographiques.
Du très grand Guéraud !
Même un écrivain a eu une enfance ! Et lorsqu’ils nous la racontent, cela nous permet souvent d’éclairer la genèse de leur écriture et de comprendre leur univers. C’est ce à quoi Guillaume Guéraud, auteur aujourd’hui important dans le panorama de la littérature jeunesse, s’est attelé. Ce récit d’enfance a d’autant plus d’originalité qu’il a choisi de l’écrire à travers un prisme particulier, celui de son rapport au cinéma. Car chez les Guéraud, il n’y a pas la télévision. Sa mère, qui l’élève seule, s’y est toujours refusée. Aussi, quand Guillaume se révolte de ne pas pouvoir participer aux discussions de cour de récré autour des feuilletons du week-end, elle décide de l’emmener avec elle au cinéma. Cinéphileavertie, elle ne lui interdit rien, ce qui amène Guillaume à découvrir très tôt les plus grands chefs d’oeuvre, de Rossellini à Coppola, et d’y connaître ses « premières fois » : larmes, érection, révolte etc. Au-delà de cette « initiation au 7e art », c’est aussi un « classique » récit d’enfance : il y retrace la vie d’un gamin d’une cité populaire, durant lesannées 70/80. La mère célibataire, féministe et engagée à gauche. Les copains d’origine immigrée qui vont sombrer plus tard dans la drogue. Le rapport aux filles et à la violence. Pour les accros aux romans de Guéraud, ce « récit d’éducation », récit autobiographique, est essentiel pour comprendre ses obsessions, notamment son rapport à la violence. Et c’est un magnifique portrait d’adolescent, dans ses rapports avec sa mère, ses potes et ses amoureuses… Un éclairage indispensable sur l’univers de cet auteur jeunesse de grand talent.
Guillaume Guéraud retrace sa jeunesse dans une cité populaire au travers d’un prisme particulier : son rapport au cinéma. Sa mère refusant d’avoir la télé, elle l’entraîne dans les salles noires et c’est au travers du 7e art qu’il découvre le monde.Drôle, émouvant, juste, ce récit se dévore de bout en bout, que l’on ait, ou pas, les références cinématographiques.
Du très grand Guéraud !
Même un écrivain a eu une enfance ! Et lorsqu’ils nous la racontent, cela nous permet souvent d’éclairer la genèse de leur écriture et de comprendre leur univers. C’est ce à quoi Guillaume Guéraud, auteur aujourd’hui important dans le panorama de la littérature jeunesse, s’est attelé. Ce récit d’enfance a d’autant plus d’originalité qu’il a choisi de l’écrire à travers un prisme particulier, celui de son rapport au cinéma. Car chez les Guéraud, il n’y a pas la télévision. Sa mère, qui l’élève seule, s’y est toujours refusée. Aussi, quand Guillaume se révolte de ne pas pouvoir participer aux discussions de cour de récré autour des feuilletons du week-end, elle décide de l’emmener avec elle au cinéma. Cinéphileavertie, elle ne lui interdit rien, ce qui amène Guillaume à découvrir très tôt les plus grands chefs d’oeuvre, de Rossellini à Coppola, et d’y connaître ses « premières fois » : larmes, érection, révolte etc. Au-delà de cette « initiation au 7e art », c’est aussi un « classique » récit d’enfance : il y retrace la vie d’un gamin d’une cité populaire, durant lesannées 70/80. La mère célibataire, féministe et engagée à gauche. Les copains d’origine immigrée qui vont sombrer plus tard dans la drogue. Le rapport aux filles et à la violence. Pour les accros aux romans de Guéraud, ce « récit d’éducation », récit autobiographique, est essentiel pour comprendre ses obsessions, notamment son rapport à la violence. Et c’est un magnifique portrait d’adolescent, dans ses rapports avec sa mère, ses potes et ses amoureuses… Un éclairage indispensable sur l’univers de cet auteur jeunesse de grand talent.