Au début du 20ème siècle les britanniques appelaient cette île « Pleasant Island » mais aujourd’hui le nom le plus approprié serait tout autre. En 40 ans à peine ce petit bout de paradis est passé du pays le plus riche au monde à l’un des plus pauvre. L’auteur est allé constater par lui-même les dégâts économiques, écologiques mais surtout sociaux provoqués par un capitalisme effrené. Dans les années 70 les revenus générés par l’exploitation du phosphate étaient tels que tous les habitants n’avaient plus besoin de travailler. D’un mode de vie tribal, ils sont passé sans transition à la société de consommation. Fortunés ils voyageaient dans le monde entier, possédaient 6 à 7 voitures par foyer et tout l’équipement Hi-fi et ménager imaginable. Certains sont devenus ministre voir président sans aucune formation et la gestion des richesses fut si hasardeuse que très vite le pays s’est endetté. Aujourd’hui le désastre est tel que 78% de la population est obèse et diabétique, l’état est obligé d’envoyer les jeunes filles à l’étranger pour des stages de formation afin d’apprendre à tenir une maison, les carcasses de voitures jonchent les rues, il faut importer de la terre arable afin de subvenir aux besoins de la population et l’Australie souhaitant relancer l’extraction du phosphate envoi son ingénieur faire le tour des maisons le matin pour réveiller les ouvriers qui n’ont jamais travailler de leur vie. Loin d’être anecdotique cette histoire est aussi un avertissement pour d’autres sociétés telles que le Koweit dont la population souffre déjà physiquement des effets de la surconsommation.
Au début du 20ème siècle les britanniques appelaient cette île « Pleasant Island » mais aujourd’hui le nom le plus approprié serait tout autre. En 40 ans à peine ce petit bout de paradis est passé du pays le plus riche au monde à l’un des plus pauvre. L’auteur est allé constater par lui-même les dégâts économiques, écologiques mais surtout sociaux provoqués par un capitalisme effrené. Dans les années 70 les revenus générés par l’exploitation du phosphate étaient tels que tous les habitants n’avaient plus besoin de travailler. D’un mode de vie tribal, ils sont passé sans transition à la société de consommation. Fortunés ils voyageaient dans le monde entier, possédaient 6 à 7 voitures par foyer et tout l’équipement Hi-fi et ménager imaginable. Certains sont devenus ministre voir président sans aucune formation et la gestion des richesses fut si hasardeuse que très vite le pays s’est endetté. Aujourd’hui le désastre est tel que 78% de la population est obèse et diabétique, l’état est obligé d’envoyer les jeunes filles à l’étranger pour des stages de formation afin d’apprendre à tenir une maison, les carcasses de voitures jonchent les rues, il faut importer de la terre arable afin de subvenir aux besoins de la population et l’Australie souhaitant relancer l’extraction du phosphate envoi son ingénieur faire le tour des maisons le matin pour réveiller les ouvriers qui n’ont jamais travailler de leur vie. Loin d’être anecdotique cette histoire est aussi un avertissement pour d’autres sociétés telles que le Koweit dont la population souffre déjà physiquement des effets de la surconsommation.
Lucie