Tanger, un grand hôtel, un espion, une starlette, un écrivain en mal d’inspiration qui noie son chagrin dans l’alcool et le seconal …on se croirait dans un roman ou un film noir des années 50. Mais à partir de tous ces clichés assumés et librement réinterprétés, la petite musique de Philippe Fusaro nous fait du charme et nous emmène mine de rien dans une belle et forte variation sur l’amour et l’amitié.
Tanger, un grand hôtel, un espion, une starlette, un écrivain en mal d’inspiration qui noie son chagrin dans l’alcool et le seconal …on se croirait dans un roman ou un film noir des années 50. Mais à partir de tous ces clichés assumés et librement réinterprétés, la petite musique de Philippe Fusaro nous fait du charme et nous emmène mine de rien dans une belle et forte variation sur l’amour et l’amitié.