Emmanuelle Bayamack-Tam

Emmanuelle Bayamack-Tam naît en 1966 à Marseille. Elle publie également sous le nom de Rebecca Lighieri. Elle vit et enseigne en banlieue parisienne. Elle est membre fondateur de l’association interdisciplinaire Autres et pareils et publie chez P.O.L. plusieurs romans : Si tout n'a pas péri avec mon innocence (2013), Mon père m'a donné un mari (2013), La Princesse de. (2010), Une fille du feu (2008), Le Triomphe (2005), Hymen (2003), Pauvres morts (2000), Tout ce qui brille ( 1997), Rai-de-coeur (1996). En 2013 sous le nom de Rebecca Lighieri elle publie, Husbands (P.O.L).

Invitée des Littorales 2013.

Archives


Le temps des polars  - Rencontre avec Jérémie Guez - Jonathan Munoz et Rebecca Lighieri.

Malheureusement Jérémie Guez a dû annuler sa venue.
vendredi 18 octobre à 18h00 - [entrée libre ] - Sous chapiteau


Rencontre avec Emmanuelle Bayamack - Tam et Nicole Caligaris animée par Thierry Guichard.

samedi 19 octobre à 16h00 - [entrée libre] - Sous chapiteau


Dans le cadre des Mercredis de Montévidéo,  L'Histoire de l'oeil invite Emmanuelle Bayamack-Tam à Montévidéo pour une lecture de son dernier roman Je Viens  paru aux éditions POL.

mercredi 25 février à 20h30 - [Renseignements et réservations au : 04 91 37 97 35]

Montévidéo 3, impasse Montévidéo, Marseille 6°.

P.O.L
Livres

[P.O.L - 2013]

Kim, la narratrice, grandit dans le sud de la France, au bord de la mer ? qu'on voit danser de temps en temps dans ce roman. Elle est entourée d'adultes immatures, cruels et déraisonnables : affligée d'un bec-de-lièvre, sa mère se lance sur le tard dans une carrière de stripteaseuse ; son père, qui a tatoué ses cinq enfants d'une étoile bleue...


[P.O.L - 2013]

'Mari', c'est un travail à plein temps. Farouk le sait, lui qui ne vit que pour Chloé. Même réalité pour Laurent, l'enfant des cités qui s'acharne à faire vivre une famille à laquelle il se sent étranger. Sans oublier Reynald, un quinquagénaire qui consacre sa vie à la réussite de sa trop jeune et trop voluptueuse épouse, Lauriane. Pourtant,...