Responsable du forum de debates à l’université de Valencia, poète reconnu et journaliste attendu, c’est surtout comme romancier qu’Alfons Cervera s’est fait un nom. La critique espagnole considère son cycle romanesque autour de la guerre civile comme l’un des plus achevés du paysage littéraire consacré à la mémoire des vaincus. Un premier ouvrage, Maquis , a été traduit en français par Georges Tyras pour les éditions La Fosse aux Ours en 2010. C’est en bonne entente que La Contre Allée et La Fosse aux Ours mènent ce travail de traduction de l’œuvre de Cervera. En 2014 sort Tant de larmes ont coule depuis, [La Contre Allée].
Invité des Escapades littéraires 2014 avec son traducteur Georges Tyras.
Un auteur et son traducteur: Alfons Cervera et Georges Tyras. Rencontre Animée par Yann Nicol.
Pêle-mêle: la bibliothèque de l’écrivain avec Alberto Alto, Alfons Cervera, Mercedes Deambrosis, José Manuel Fajardo, Artur Laperla, Miquel de Palol, Rafael Reig, Bartolomé Seguí animée par Yann Nicol.
Rencontre La guerre d'Espagne avec Alfons Cervera.
BMVR Alcazar, Cours Belsunce à Marseille.
Un roman sur la mémoire et ses traces, l’oubli et les distorsions historiques, sur les blessures qu’ont laissées les exils, les fuites, les pertes. Cervera raconte l’histoire de quelques habitants du village de Los Yesares, dont les émigrés reviennent pour assister aux funérailles de Teresa, le personnage principal de Ces vies-là...
Maquis est la chronique d'un village de la province de Valence durant les premières années d'après la guerre civile. Il reste encore des poches de résistance au pouvoir. Des soldats égarés, qui ne peuvent rentrer au village, sont traqués comme des bêtes. C'est une époque très dure pour les vaincus, humiliés et maltraités, par les vain...